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 Una storia, un principio

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Masculin Messages : 26


MessageSujet: Una storia, un principio   Sam 24 Avr - 12:39




© Kanala & Reb
♠ 1914 Italie

    La guerre mondiale a été déclaré, la première s’abattant sur les états Européens. L’Italie s’est rangée au côté de L’Allemagne et entre dans le conflit au départ ne touchant que six états prédominants. Quand à la ville de Naples, elle n’est pas directement touchée par cette guerre, mais se retrouve embarquée dans une tout aussi morbide.

    Sachez qu’à cette époque, deux puissantes familles s’étaient établis dans cette région, sachant que Naples est la troisième ville la plus importante après Rome et Milan. Aucunes des deux familles ne cherchent cependant à dominer l’autre ni même à faire parler d’elle en ville. La communauté est aussi soudée que dans ces petites villes de campagnes. Mais rien ne dure jamais surtout quand il s’agit de paix. L’ nous l’a démontrée plus d’une fois. Un simple grain de sable peut donner naissance à une tempête de sable, un grain de riz peut faire pencher la balance pour que tout ce qui a été construit se déchire et s’annihile.

    C’était un matin, alors qu’un passant remontait la rue principale après avoir été cherché son pain. Une activité tout à fait banale et surtout, redondante sachant que beaucoup d’habitants avaient la même habitude. Mais cette fois, c’était différent. Car son regard a dérivé vers le côté de la rue, alors que les poubelles étaient ouvertes, une main blanche et pourtant souillée de sang dépassant des sacs entassés. La peur obstruant sa gorge, il fit prévenir au plus vite la police qui intervint rapidement. L’identité de la jeune femme ne put être établis tout de suite tant son visage avait été lacéré mais il était transparent qu’un meurtre venait d’avoir lieu. Le corps fut emmené, alors que toute la population était secouée face à cet événement venant troubler leurs quotidiens, la peur s’insérant dans la machine bien huilée que reste la vie. Mais le pire restait à venir, car son identité fut alors établie. Il s’agissait de la cadette de la famille Columbo, Calliope, à savoir l’une des deux familles les plus importantes et riches de la région. celle-ci avait été violée avant que son visage ne soit rendu méconnaissable, certainement lacéré au couteau. Le choc fut énorme, surtout que la jeune fille venait tout juste de fêter ses dix neuf ans. Devant un tel crime, une telle monstruosité, une enquête fut rapidement mise en place.

    Au terme de quelques recherches, plusieurs témoins ont été démarchés, et leurs paroles sont tout aussi troublantes que peuvent l’être ce meurtre qui apparaît comme un acte d’une violence redoutable et inutile.

    Citation :
    Premier témoignage― Je promenais le chien ce matin tout en me rendant au café de la ville pour avoir des nouvelles sur cette guerre, quand j’ai aperçu Natale Volvani qui descendait la rue comme s’il était traumatisé. Je n’ai guère fait attention, mais il me semble qu’il était tâché. Du sang.

    Citation :
    Deuxième témoignage ― Natale Volvani? Oui, il est venu boire au bar hier soir. Il était d’une fureur telle que j’ai dû le mettre dehors pour qu’il ne provoque pas les autres clients, ce qu’il avait déjà commencé à faire.

    Citation :
    Troisième témoignage ― Pour tout vous dire…. Beaucoup soupçonnait Natale et Calliope d’avoir une relation. Ils s’échangeait parfois ce genre de regard qui en disent long.

    Natale Volvani avait été rapidement mis au devant de la scène en tant que suspect N°1. Ces témoignages suffirent à la police pour obtenir le droit de perquisitionner chez le jeune homme. Une chemise tâchée du sang de la victime a été retrouvé à la poubelle et le jeune homme fut arrêté devant une population napolitaine consterné. Quand à la famille Columbo, ils réclamaient ni plus ni moins la condamnation à mort du jeune homme dont le témoignage n’était qu’un tissu de mensonge à leurs yeux.

    Citation :
    Témoignage du jeune homme ― J’étais sortit ce matin. C’est à ce moment là que j’ai vu son corps. J’aimais cette femme, j’ai pleuré sur son cadavre et je me suis enfuit par peur. Je jure que je n’aurais jamais pu lui faire de mal.

    Mais d’autres témoignages apportèrent un nouveau fait, à savoir que les deux jeunes étaient bien ensembles mais avaient rompus la veille. Le procès fut à peine déclaré que le jeune homme fut fusillé sous le regard traumatisé d’une mère, la sienne.

    Cependant, le lendemain, il fut rapporté que la sœur avait été avec lui au moment du meurtre qui avait eu lieu en pleine nuit d‘après les légistes. Lorelyn partant tôt le lendemain, elle avait passé la nuit avec son frère et n’avait pas été au courant de l’histoire plus tôt. Les Columbo refusèrent bien entendu de croire un tel témoignage malgré les preuves, accusant la famille de tout inventer tandis que les Volvani les rendaient directement responsables de la mort d’un des leurs.

    Une nouvelle histoire débuta …



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MessageSujet: Re: Una storia, un principio   Sam 24 Avr - 12:56




© November & Reb & Leavesden
♠ Et maintenant?

    Les années s’écoulèrent mais aucunes des deux familles ne put oublier l’horreur de ce qu’elle avait vécu. Chacune d’entre elle en accusait l’autre, et la haine vivace s’approfondit violemment, la vue de l’autre n’étant plus supportée. Un climat sombre s’abattit sur la cité tandis que la ville se retrouvait partagée entre ces deux clans. Le nord et le sud se déchirèrent, une frontière invisible délimitant les deux territoires, territoires qui appartenaient soit l’un soit à l’autre mais tout ceci sans que ce ne soit bien évidemment officielle. Cependant, la police reste au courant de cet état de fait puisque passer la limite se révèle de plus en plus ardue. Le lancé de pierres les insultes, les coups, les bagarres, jusqu’à la pression psychologique. Tout dégénéra jusqu’à ce que passer cette frontière ne se révèle impossible. Jusqu’à ce fameux 12 mai 2000.

    On aurait pourtant pu croire qu’après tant d’années, qu’après la mort des plus anciens, le conflit cesserait d’exister. On aurait pu croire que tout ceci ne serait plus qu’un mauvais souvenir lointain, une histoire pour alimenter les quelques fêtes de la région, pour faire parler de temps à autres les gens lorsqu’ils se retrouvaient dans des endroits publics. Mais la réalité ne s’en approche guère. En effet, la guerre est plus ancrée qu’autrefois, car les jeunes ont été élevé dans la pensée d’une trahison, d’un meurtre, d’un des leurs tués. Ils ont grandit dans cette ambiance et adulte,éprouvent donc bien plus de ressentiments que leurs parents. Code : Stay away from me. Sachant que cette vérité est allé crescendo, les habitants d’aujourd’hui sont bien pires que ceux d’hier. La ville est donc divisée en deux, chaque habitants a dû choisir son clan. Volvani ou Columbo. Les rares personnes ne se trouvant pas dans le conflits sont les touristes ou les forces de l’ordre qui pourtant peuvent pencher de l’un ou de l’autre. Mais le pire dans toute cette histoire reste les conséquences d’un passage. Un passage de frontière.

    Alessio Becchini est bien entendu du côté Columbo. Petits fils de l’avocat de cette famille, il s’est retrouvé donc embarqué dans ce mélodrame et reste fidèle à la famille que son père avant lui a soutenu. Cependant, il est loin d’être lui-même avocat. Et il ne hait pas non plus les Volvani bien qu’il soit contre cette famille qui a son sens a tort dans toute l’histoire. Ce soir là, il fut appelé par une mère totalement désemparé devant une maladie présentée par son fils, une maladie qui reste grave. Spécialistes dans ce genre de cas,il n’hésite pas à se rendre chez elle et ce, malgré la frontière. Il n’est jamais parvenu au domicile de cette mère, mort bien avant de pouvoir toquer à sa porte. Oui décédé, tué par une balle dont la provenance reste bien entendu suspecte. Cependant, on ne put jamais prouvé que les Volvani étaient derrières cette histoire. Mais les meurtres ne s’arrêtèrent pas à ce docteur. Chaque personne traversant la frontière de l’un ou l’autre côté se retrouvait tué par balles. Si bien que bientôt, plus personne ne s’y risqua. Seule la police peut passer de l’un à l’autre mais l’entrée en brigade est très surveillée. Aucun partisans ne peut devenir flic et encore moins les rejetons des deux familles. En 2010, la situation reste inchangée. Les deux clans ne se mêlent pas et la frontière marque le passage de la vie à la mort. La communication est tout à fait rompue.

    Et maintenant…. Que Va-t-il advenir ?






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